Self Love Dance

Coproduction Femmesprod.

#Atelier #Dance #Réappropriation du corps #Femmes

« Qu’est qu’il pourrait nous arriver si un jour les femmes se disent toute satisfaites de leur propre corps? »

La self love dance :

La Self Love Dance veut être un espace sans diktats ni lois.
Un espace ou l’on se réapproprie son corps à travers le mouvement et la danse.
Notre première maison c’est notre corps à nous.

Cette tendance à vouloir constamment refuser notre corps amène les femmes (et pas que) à se fuir, à ne pas se connaitre et par conséquent à ne pas s’apprécier (meme dans la relation femme-femme). Self Love Dance remet en question le concept même de beauté. Concept auquel la danse est soumise depuis sa naissance : il faut avoir un corps d’une certaine manière pour pouvoir danser. Il remet aussi en question cette equation malsaine « beauté = avoir accès à l’amour ». Eduquer le spectateur à apprécier d’autres formes, d’autres corps. Je suis persuadée que la beauté d’un corps en mouvement ne passe pas par sa conformité aux standards de beauté auxquelles la société nous a habituées. Au contraire je crois que la danse doit ouvrir sur une free-zone ou on permet aux corps d’exister dans leur plénitude, avec leur defaults.

Genèse :

La self love dance est un projet qui est née du désir de l’artiste et chorégraphe d’origine suisse Simona Soledad, de déconstruire et dépasser (à travers la danse et le mouvement) les différents obstacles qui empêchent les femmes de bien se sentir dans leur peau. Le projet a d’abord été conçu pour un petit groupe de danseuses d’Amérique Latine à Cuba et il a ensuite été ré-adapté pour un plus vaste groupe en Europe : Bruxelles avec la co-production de FemmeProd.

Ce que nous défendons :

La Self Love Dance c’est le projet où j’ai décidé de m’occuper des résultats “désastreux de la société de l’image ». Pour la “société de l’image” je fais référence à la société qui considère le corps des femmes comme un bien à échanger, à consommer, à acheter… Une société qui envoi des messages de “beauté et perfection à tout prix”, une société qui a contribué à developper des formes de discrimination : qui sont devenues de vraie phobie (ex: la grassophobie).

La possibilité qu’une femme puisse développer un sentiment d’attachement envers son propre corps.
Jusqu’à arriver à lui parler.
Jusqu’à arriver à le connaitre.
Il y a des blessures que l’on peut soigner à travers l’écoute de son propre corps.
Ne pas sous-estimer sa voix, lui donner la parole, pour l’écouter enfin.